• Mathias Matallah

Halte au confinement !

L’antichambre du totalitarisme… L’attention se focalise en ce moment sur le danger que feraient courir aux libertés publiques les technologies de tracing actuellement très en vogue en Asie, mais qui ont aussi été utilisées en Allemagne.



En France, le débat a commencé avec l’utilisation par le gouvernement des données des opérateurs téléphoniques pour suivre à la trace le million de Franciliens qui a migré vers d’autres parties de la France pendant les jours qui ont suivi l’entrée en vigueur du confinement.


Je pense que cette approche purement technologique de la surveillance des citoyens par l’État n’est pas la bonne parce qu’elle conduit à occulter l’essentiel. Les Apps, systèmes de géolocalisation et autres ne sont que des outils au service d’une politique publique et il importe, avant de les évaluer, de bien comprendre celle qui est mise en œuvre actuellement dans notre pays.


Commençons par les modalités du confinement. Il faut aujourd’hui six formulaires différents pour sortir de chez soi sans risquer des amendes très lourdes pour une écrasante majorité de Français, voire la prison si l’on récidive. L’activité physique autorisée est réduite à son strict minimum, il est interdit de s’éloigner de plus d’un km de chez soi, la pratique du cyclisme est interdite, etc.


Ces mesures sont renforcées en permanence, le dernier exemple en date étant l’interdiction par la mairesse de Paris du jogging dans Paris, bois de Boulogne compris, entre 10h et 19h. Ce n’est plus du confinement, c’est du harcèlement permanent, accompagné de brimades et d’humiliations qui ne seront pas oubliées de sitôt. En résumé, au port du bracelet électronique près, nous sommes tous devenus en quelques jours des fichés S.


Ces pratiques ne sont pas celles d’un État de droit. Elles ne sont mises en œuvre, avec des nuances, qu’en Italie et l’Espagne, qui ont sombré dans la même folie collective que nous. Tous les autres États européens ont mis en place un confinement souple, respectueux des citoyens, privilégiant l’activité physique et prohibant toute forme de harcèlement ou de brimades. Nous nous sommes délibérément éloignés de la notion même de démocratie qui prévaut en Europe, et cela laissera des traces durables.


Passons à la communication à présent. Elle se résume à un matraquage systématique visant à terroriser la population et à briser toute velléité de résistance. Le corps médical porte une lourde responsabilité dans cette manipulation de masse et ce lavage de cerveaux que nous subissons en continu depuis trois semaines. Les chaînes d’info en continu, qui n’invitent sur leur plateau que des ayatollahs fous, dont la seule obsession est de semer la panique, aussi.


Comment un professeur de médecine digne de ce nom peut-il diaboliser l’activité physique, préconiser de fermer les plages pendant tout l’été, les restaurants pendant au moins un an, et je m’arrêterai là pour vous épargner un inventaire à la Prévert de recommandations plus délirantes les unes que les autres, qu’on nous assène en continu jour après jour ? C’est une communication d’État totalitaire, pas de démocratie.


A cela s’ajoute le mensonge systématique, le maquillage systématique, les changements incessants qui ont été l’ADN de la communication depuis de début de la crise. On a oublié de constituer des stocks de masques ? Normal, ils ne servent à rien. Quelques jours après, inversion du discours, impossible de ralentir la pandémie sans masques. Idem pour les tests, ils n’étaient nécessaires qu’à l’hôpital avant de devenir la panacée universelle.


Le problème est que nous n’avons toujours ni tests ni masques en quantité suffisante et que nous ne commencerons à être équipés décemment que longtemps après la fin de la pandémie. A titre d’exemple, nous avons commandé 2 milliards de masques, mais ils ne nous seront livrés au qu’au compte-goutte par la Chine sur une période s’étalant, dans le meilleur des cas, jusqu’en juillet. Résultat des courses, nous en avons juste assez pour les soignants dans les hôpitaux, rien pour les soignants des EHPAD où se déroule une tragédie à huis clos, rien pour les médecins de ville, les policiers, etc.


Pour résumer, la crise sanitaire a été gérée en France avec les méthodes d’un État totalitaire : surveillance policière massive, communication conduite avec des techniques de manipulation de masse et de lavage de cerveau mises au point dans l’ex URSS, accompagnés de la litanie de mensonges chère à ce type de régime. Le tout pour masquer la défaillance absolue d’un État et d’une administration totalement impuissants face à une catastrophe de ce type, contrairement à ceux de l’écrasante majorité des autres grandes démocraties.


Les seuls à avoir surnagé dans ce naufrage sont les médecins hospitaliers qui ont préféré s’occuper de leurs malades plutôt que faire le tour des plateaux de télé, et un outsider comme le Pr Raoult, qui a eu le courage d’expliquer avec une constance admirable qu’en temps de crise, il fallait prendre des risques pour sauver des vies humaines. Bravo et merci à eux !!!


Mathias Matallah, CEO


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